Consoles-Fan
17/11/2018

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Soul Calibur VI
Croisons le fer
tant qu’il est chaud

Soul Calibur VI arrive en terrain conquis. Le fait d’y être resté scotché pratiquement une heure en plein E3 est un signe. Je n’ai pas souvent l’occasion de prendre mon temps dans ce genre de salon mais là, je l’ai pris. Il faut dire que la démo avait su se montrer généreuse en décors et en personnages jouables. Qu’en est-il de la version finale ?

01

Soul Calibur VI est le 7ème opus de la série car il faut aussi compter avec Soul Edge. Depuis Soul Calibur V, la série se cherche et expérimente les nouveaux modèles économiques.

Soul Calibur VI s’enlise en terme d’écriture mais le pire c’est que le jeu n’arrive pas à trouver son rythme, la faute à tous ces passages de lecture insignifiants et des temps de chargement horriblement long que nous n’avions pourtant pas ressenti lors du salon californien.

05

Après avoir déploré 1ne nouvelle fois l’absence de cinématique d’intro qui en jette un max, je me retrouve face à un système de création de personnages très évolué qui a provoqué d’ailleurs quelques rictus au sein de la communauté des gamers qui s’en sont donné à coeur joie en terme de créativité.

La licence accueille désormais bien souvent des invités de marque. Cette fois-ci, c’est la série The Witcher (avec Gérald de Rive) qui est à l’honneur. La licence appartient à CD Projekt mais faut-il rappeler que Bandai Namco s’est occupé de la distribution du titre ? Le choix, à défaut d’être surprenant, est en tous cas plus cohérent que la licence Star Wars qui avait envahi Soul Calibur IV.

03

Côté réalisation, il y a à boire et à manger. La modélisation des personnages et leurs mouvements sont très convaincants. Les attaques spéciales sont un peu plus convenue, classiques, sérieuse. Quant aux décors, on a droit à du splendide et à du quelconque, rarement d’entre-deux à vrai dire. Certains décors semblent inachevés et se limitent à un lopin de terre accompagné de son paysage lointain et passe-partout. Alors que d’autres décors offrent des détails de toute beauté, avec une vraie direction artistique.

Au final, on aurait pu se contenter de Soul Calibur VI, malgré ses petits manques, faute d’un budget raboté, mais les temps de chargement sont tellement saoulant...

04

Graphismes : 77%
Des personnages au poil mais des décors inégaux.

Animation : 80%
Un framerate impeccable mais des décor avares en animation.

Jouabilité : 92%
Un gameplay qui a fait ses preuves : pas sûr que la partie hasard du pierre-papier-ciseau soit apprécié de tous.

Bande Son : 92%
grandioses et symphoniques comme toujours.

Intérêt : 72%
De temps de chargement irritants qui coupent l’envie de jouer...

Note Globale : 79%
Malgré un bon premier contact, Soul Calibur VI finit par décevoir : la sauce ne prend pas et l’expérience de jeu est vite oubliée, sans âme, alors que les premiers épisodes trottent toujours dans ma mémoire.


NOTE : 07/10