Consoles-Fan
25/09/2018

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E3 2018 : Cyberpunk 2077
Y a d’autres jeux de prévus ?
...et alors ?

CD Projekt Red est l’archétype du studio ayant su se faire un nom en une seule licence. The Witcher fait office de référence quasi-absolue du RPG open-world. Et pourtant, après une trilogie menée avec maestria, le studio décide de prendre bien des risques en partant dans un contre-pied total. Adieu la fantasy, le héros issu de roman, ou même la maniabilité d’Action-RPG. Bienvenue à Night City.

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Contrairement à The Witcher 3, Cyberpunk nous met dans la peau de V. Mercenaire de Night City, il s’agira de vendre vos services au plus offrant. Après un open world aussi vaste que celui de The Witcher 3 Wild Hunt, les développeurs nous promettent un monde bien plus vaste et démentiel. Si la ville américaine peut sembler plus petite que les vastes contrées de Geralt, il ne faut pas s’y leurrer : la ville est un dédale aussi bien horizontal que vertical. Les tours sont immenses, les quartiers également. Au nombre de six, ceux-ci disposent chacun de leur ambiance propre, mais aussi de leurs règles. Factions, réputation, missions...c’est bien simple, la foule de PNJ avec lesquels intéragir est proche du démentiel, et la ville grouille d’activités. Au point de se demander comment une console actuelle pourrait faire tourner un tel jeu sans cracher ses tripes.

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Car Cyberpunk 2077 est beau à en pleurer. Que ce soit par son design ou dans sa réalisation, le titre offre un rendu à couper le souffle. La fluidité, les animations, les couleurs flamboyantes qui contrastent avec l’aspect crade des bas-quartiers. Tout est fait pour marquer la rétine et offrir au jeu un univers vraiment spectaculaire. D’autant que cette fois-ci, l’on ne suivra pas les aventures d’un héros à l’histoire déjà écrite, mais bien son propre personnage. Sexe, apparence, implants, compétences...le jeu laisse rapidement carte blanche. On retrouve les stats et skills inhérentes aux RPG. Sauf qu’ici, en plus de la force, du charisme ou des réflexes, la technologie fera office d’attribut à part entière. Libre à vous de modifier à gogo votre personnage. Le transhumanisme n’a plus aucune limite dans l’univers de Cyberpunk 2077, et il ne faudra pas hésiter à renier une bonne partie de son humanité pour avoir l’avantage.

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Les combat font d’ailleurs dans la démesure également. Si l’idée de FPS futuriste et de RPG pourrait faire penser à la série Deus Ex, on se rend bien vite compte que le résultat ici a été totalement survitaminé. Glissades, corps-à-corps, gadgets, sauts...tout s’enchaîne avec un sens du spectacle monstrueux, donnant aux gunfights des airs de FPS sous ecstasy. Probablement la raison pour laquelle il est possible de se droguer en plein combat pour prendre l’avantage. Bullet time, skills et autres joyeusetés sont de la partie. Mais ne croyez pas que le jeu se résume à du bourrinage. Les dialogues ont la part belle dans Cyberpunk, et il est tout à fait possible en fonction de son comportement de tuer un conflit dans l’oeuf ou au contraire de faire tourner court des négociations pour les transformer en bain de sang.

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Vous en voulez plus ? On jettera pèle-mèle des armes au design et aux idées somptueuses, certaines inspirées de vieux rêves de gosses (vous vous rappelez le pistolet à balles à têtes chercheuse dans le Cinquième Elément ? On l’a retrouvé.), des implants changeant les possibilités de gameplay (courses aux murs, camouflage optique, hacking d’ennemis...), et des véhicules. Les développeurs ont promis voitures, motos, mais on peut s’attendre également à des véhicules volants vu la verticalité du lieu. A bord desquels les combats seront également possibles. Bluffant.

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Conclusion :

CD Projekt Red a réussi en un E3 à générer une hype sans aucune commune mesure autour de son prochain jeu. Démentiel de possibilités, claque graphique et artistique incroyable, le jeu semble totalement surréaliste de qualités. Au point de se demander si les développeurs sont vraiment raisonnables lorsqu’ils annoncent une sortie sur la génération actuelle de consoles, tant la majorité des productions actuelles semblent à des années-lumières d’un tel projet.