Consoles-Fan
17/11/2018

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Spider-man
Faut pas oublier le tiret
entre Spider et Man

Sony et Spider-man, c’est une grande histoire d’amour. Tout d’abord, les films sont distribués par Columbia. Mais en plus, rappelez-vous : à qui Sony a-t-il fait appel pour mettre en avant la fonction DVD de la PS2 ? A l’homme en collant rouge et bleu pardi !

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Seulement voilà, comme vous le savez, les licences cinéma adaptées en jeu vidéo n’ont pas toujours abouti à des résultats hallucinants. Il y a des exceptions comme Batman par exemple mais le jeu n’était pas directement tiré d’un film. Alors, pour faire face aux préjugez, Sony a confié sa licence à des développeurs de talent, j’ai nommé Insomniac Games.

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Techniquement, on se retrouve face à un jeu graphiquement vaste et impressionnant. C’est très propre même si les mouvements de caméra sont parfois un peu secs. Plus ennuyant, celles-ci sont parfois mal placées et nuisent à la visibilité mais comme de toute manière l’action déboule de tous les coins, c’est le bordel ambiant et assumé tout le long de la partie. Les collisions ne sont d’ailleurs pas toujours claires. Je pense par exemple au feu qui vous blesse mais avec pour seule réaction la diminution de votre jauge de vie. Je ne sais pas, Spider-man aurait pu au moins crier "aie" non ?

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Les combats très inspirés de Batman (c’est à dire que les mouvements sont déclenchés en fonction de la position des ennemis) sont ici magnifiés grâce à une excellente utilisation de la toile et un système de gameplay contextuel efficace engendrant de superbes effets visuels. Concrètement, il y a beaucoup d’ennemis à gérer. Bien trop. Du coup, il faut utiliser la toile pour les ralentir voire les immobiliser. Il est possible de saisir des objets et les balancer. Les combats sont épiques et entrecoupés de scènes scriptées récompensant le joueur de son acancée.

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Le titre propose un gameplay varié même s’il ne révolutionne le genre en rien. Quelques puzzles games pas très inspirés, des phases d’infiltration et de baston et bien entendu pas mal de promenades dans un New York avec gestion du jour et de la météo, certes scriptée, mais quand même. Comme dans tous les autres jeux Spider-Man auxquels j’ai pu jouer, le gameplay est très assisté, en particulier si vous tissez votre toile pour vous balancer comme Tarzan. Quoi qu’il arrive, vous vous rattraperez à un immeuble. Ce n’est pas un défaut en soi, imaginez que les développeurs choisissent pour une simulation : quelle prise de tête pas possible. Quelques QTE bien emmenés viennent rajouter un peu de piment aux cinématiques déjà fort nombreuses.

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C’est sans doute du côté du contenu que Spider-Man impressionne le plus avec énormément (trop ?) de quêtes annexes où il faudra récupérer moultes items cachés dans les décors. Voilà de quoi plaire aux jusqu’au-boutistes là où la plupart des autres joueurs prendront la ligne droite.

Graphismes : 81%
Plus joli d’en bas que d’en haut, la faute à une modélisation limitée des gratte-ciels.

Animation : 86%
Un système d’animation contextuelle très réussi.

Jouabilité : 92%
Batman déguisé en Spider-Man

Bande Son : 78%
Des dialogues un peu neuneu.

Intérêt : 90%
Un jeu sans risque mais qui fait parfaitement le job. En tous cas, si vous aimez les "Arkham", n’hésitez pas.

Note Globale : 85%
Insomnia Games signe ici un Spiderman bien rythmé malgré des mécaniques de jeu éprouvées.


NOTE : 08/10