Consoles-Fan
24/05/2019

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Punch Line
Petites culottes
et explosions nasales

Il fallait oser. Je crois que démarrer ce test par autre chose que le pitch m’est interdit. Alors allons-y ! Vous êtes Yutan Iridatsu, un jeune homme tout ce qu’il y a de plus normal, sauf que suite à un évènement malencontreux et d’une grande violence à bord d’un bus, votre regard croise la culotte d’une demoiselle (qui s’appelle Strange Juice) qui le transforme en super héros de la petite culotte en dentelle ou en coton, c’est selon. Je crois que plus fou que ça, on peut difficilement fairre. Mais ce qui est cool, avec ce titre, c’est que la lubricité n’est pas le seul prétexte à faire vendre : le titre est plutôt rigolo, bien réalisé, présenté comme une OAV avec son petit générique qui va bien, avec des phases ’animation en 3D pour les phases de jeu (personnages et décors s’il vous plait) et des scènes intermédiaires en dessin animé.

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En tous cas, l’épisode du bus a mal tourné, vous voilà presque mort. Vous n’êtes pas encore un fantôme mais un corps astral et vous allez devoir vous battre pour revenir à la vie grâce à l’aide d’un chat fantôme. En tant que fantôme ou assimilé, pas question de manipuler le moindre objet, comment voudriez-vous le saisir ? C’est un peu dans ce principe que réside le gameplay, il va falloir manipuler les personnages du jeu qui ne vous voient pas afin de parvenir à vos fins mais attention, il ne faut surtout pas se retrouver deux fois d’affilée dans un état d’excitation, par exemple si votre regard croise une culotte, sinon, c’est la fin de l’humanité. Vous noterez que les scénaristes nous laissent donc quand même la possibilité de l’être une fois, histoire que le jeu mérite ses lettres de noblesse : ECCHI. En fait, si votre regard croise deux fois d’affilée une petite culotte, un astéroïde va s’écraser sur la terre. Ne me demandez pas pourquoi, le jeu n’a pas voulu me l’expliquer non plus.

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C’est donc grâce aux pouvoirs psychiques de notre esprit que nous allons pouvoir déplacer certains objets ou envoyer des messages par télépathie. Seulement voilà utiliser ce pouvoir a un prix, une énergie qu’il faut récupérer en effrayant les humains qui risquent fatalement de tomber à la renverse et de dévoiler du coup leur culotte. Vous commencer à comprendre la mécanique de jeu mmm ?

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Il y a aussi le fait qu’un fantôme peut fatalement facilement rentrer dans l’intimité des gens en toutes discrétion et donc être sujet à diverses excitations lubriques.

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C’est débile, bien débile, et on adore forcément le non-sens total mis en avant par ce titre ô combien barré. La réalisation est même plutôt à la hauteur pour un titre du genre : honneur au cell-shading. Le titre est assez vivant et bénéficie de nombreux mouvements de caméra.

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Il est vrai que le jeu a un peu tendance à se répéter mais les situations sont tellement peu banales que le joueur reste captivé, surtout, il est vrai, pour découvrir les nouvelles idées délirantes des développeurs. Voilà donc un très bon digital comics, disposant de phases de jeu pas inintéressantes mais qui devrait, de fait, toucher essentiellement son public niche.

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Graphismes : 77%
Du cell shading plutôt bien maîtrisé.

Animation : 72%
Pour le genre, on est plutôt gâté puisqu’on est loin d’un digital comics statique. Il faut dire que le jeu exploite quelques éléments de gameplay basiques mais à l’enrobage bien original.

Jouabilité : 71%
Simple dans son approche, le jeu affiche surtout un concept un peu tiré par les cheveux avec des mécaniques de jeu assez répétitives.

Bande Son : 78%
Ponctué de scènes animées et de nombreux dialogues.

Intérêt : 81%
Original, sexy et bien débile.

Note Globale : 75%
Etes-vous prêt à renoncer à vos pensées lubriques pour sauver le monde ?


NOTE : 09/10