Consoles-Fan
20/04/2019

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The Division 2
Renaissance
de la résistance

The Division est devenu en très peu de temps une licence phare d’Ubisoft. Le succès instantané et foudroyant du premier opus a poussé l’éditeur français à nous sortir une suite d’un titre qui restera pour moi, le jeu de l’année 2016. Difficile à croire que 3 années se sont déjà écoulées depuis la sortie de ce titre pour lequel tout n’était pas gagné d’avance. En effet, Ubisoft a su relancer l’intérêt avec brio avec ses season pass. The Division a sans doute été pour moi le jeu vidéo qui m’a le plus étonné : tout simplement parce que je n’en attendais absolument rien mais ces ingrédients largement empruntés à Phantasy Star Online m’ont contredit, convaincu et presque ému aux larmes, c’est vous dire comme j’attendais cette suite avec impatience en espérant surtout ne pas être déçu au final.

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Le premier ressenti est le bon : le jeu bénéficie d’un soin absolument énorme tant dans sa configuration que son. Le jeu débute sur une interface assez complète qui vous permet d’éditer le look de votre personnage, puis, vous êtes immédiatement lancé dans le jeu, une campagne profonde. Vous ne savez finalement pas trop où vous êtes ne ce que le jeu attend de vous.

La claque. Le jeu est encore plus beau et s’inscrit sans doute déjà aujourd’hui parmi les plus jolis titres, les titres les plus entiers, les titres les plus cohérents, les titres les plus léchés auxquels j’ai pu joué. Doté une direction artistique en tous points parfaite, The Division 2 est sans aucun doute un titre majeur d’une beauté subtile qui s’impose à notre regard ébété. Pour ainsi dire, le premier The Division passe presque pour un jeu d’amateurs à côté d’une telle maîtrise. Les effets de particule, pyrotechniques ou encore météorologique sont nombreux et forcent le respect. Les ombres, la lumière, les interactions avec les décors : tout est une invitation à l’émerveillement.

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Si le jeu se présente comme un monde ouvert plus riche que jamais avec aussi des déplacements plus longs entre les mission, ne nous y trompons pas, The Division 2 est plus un ensemble de missions linéaires présentées dans un monde complet sans interruption entre elles. Mais ce parti pris permet aux développeurs d’offrir des aventures certes plus linéaires mais aussi plus intéressantes, dotées d’une forte personnalité avec sans doute plus d’éléments scriptés mais qui renforcent l’aspect aventure à partager entre potes ou avec des inconnus en ligne tout en intégrant une grande part d’amusement. Les missions sont en effet passionnantes et le jeu propose une belle marge de progression avec un système de level-up qui a fait ses preuves et des améliorations qui relancent sans cesse l’intérêt en plus de donner accès à de nouveaux stages de plus en plus corsés qui font plaisir à découvrir et qu’il faudra parcourir encore et encore afin de farmer au mieux et sans (tu le crois ça ?) absolument aucun déplaisir. C’est là où The Division déverse toute sa force : nous faire rejouer aux mêmes stages sans avoir l’impression d’y rejouer. C’était là aussi toute la force de Phantasy Star Online. Il y a toujours ce petit truc en plus qui nous fait recommencer. C’est fun, excellent : impossible de se lasser : ils ont tout compris.

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En tous cas, découvrir un Washington abandonné ou presque, sur lequel la faune et la flore reprennent leurs droits tant bien que mal au vu de l’air bien chargé de poison. Le fait est que l’on y croit tant la direction artistique est cohérente. Certes, on ne nage plus dans la surprise, The Division 2 reste une suite, mais quelle suite, on aimerait en tous cas en voir plus souvent. Le gameplay très inspiré par Gears Of War pour tout ce qui est "couverture" a été modernisé depuis le premier The Division avec un système qui permet les déplacements semi-automatiques d’un décor à l’autre qui sert de rempart.

Bien entendu, les Dark Zones sont de retour, pour les joueurs plus aguerris bien décidés à en découdre : une sorte de jeu dans le jeu, plus épicé, avec plus de risque mais aussi plus de récompense. Trahisons, alliances, esprit d’équipe ou chacun pour soi : The Division 2 aura la forme que vous lui donnerez.

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Graphismes : 99%
Bluffants tant ils sont empreints de vie et réalistes tout en offrant une belle palette de couleurs.

Animation : 88%
30 images par seconde, certes, mais c’est stable. Je m’attendais quand même à un effort sur Xbox One X.

Jouabilité : 99%
Très intuitif, un très haut niveau d’ergonomie. Simple mais complet en terme d’approche.

Bande Son : 96%
Une ambiance très marquée qui rythme les affrontements en augmentant et en diminuant son volume sans aucune discrétion.

Intérêt : 99%
The Division distille le contenu avec une intelligence accrocheuse.

Note Globale : 98%
Massive Entertainment (et pas mal d’autres studios de chez Ubisoft) de par le monde on surmonté avec brio la difficulté d’offrir une suite d’un très grand jeu vidéo en faisant tout aussi bien.


NOTE : 09/10