Consoles-Fan
18/09/2019

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Metro Exodus
En exode et en métro
tu partiras

Ah la Russie ! Un endroit paradisiaque n’est-ce pas ? Des coutumes, des paysages et un peuple hors du commun. Embarquez à bord du Metro, prenez un verre de vodka mais faites attention à la marche en montant !

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Il faut avouer que la sortie de Metro Exodus version console a été beaucoup plus simple que ce qu’on a vu concernant la version PC. D’abord annoncé sur Steam, finalement disponible uniquement via l’Epic Store, un vrai roman d’Harlequin !

Mais revenons sur cette version Xbox One, optimisée HDR, 4K et Dolby Atmos via la Xbox One X (si votre équipement suit).

Nous sommes loin du premier Metro. Loin des dizaines de personnes qui avaient bossé dessus. On s’approche des 150 maintenant. Forcément, le fossé technique est donc d’autant plus percutant.

D’ailleurs, le jeu et la mécanique de celui-ci ne sont plus pareils. Évolution logique et réussie d’un studio Ukrainien passionné par leur métier.

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Même si le jeu est encore très scripté dans certaines phases, nous sommes plus devant un système ouvert que linéaire. Si vous ne souhaitez pas aller dans une telle direction car vous l’estimez trop difficile pour le moment, aucun soucis, continuez et vous pourrez y revenir plus tard. C’est dans cette semi-liberté que réside la grande différence avec un FPS traditionnel.

Pourtant, d’un point de vue scénario/script, j’ai par moment retrouvé les mêmes émotions que devant Half Life (ça ne me rajeunit pas dit donc). La sensation d’être le témoin (voir l’acteur) d’éventements incroyables se produisant devant vous et dont vous êtes la clé (et parfois la cause).

Le bestiaire est varié et superbement modélisé. L’ambiance sombre, les bruits stridents ajoutez à ça le compteur qui s’affole, vous obtiendrez une tension à son maximum.

Votre personnage, Artyom, aurait aussi pu s’appeler Bernardo. Le point commun ? On n’a jamais entendu parler ces deux cocos. Durant toute l’aventure votre héros ne sortira pas un seul son de sa bouche. Un peu dommage en 2019.

Mention spéciale pour l’interface qui est parfaitement intégrée et très discrète. L’essentiel se trouve sous vos yeux mais sans jamais alourdir votre vue.

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Je ne vous parle pas de l’histoire car assez rapidement, elle bascule et je préfère vous laisser découvrir ce dénouement par vous-même. Sachez juste une chose : il est prenant ! Remarquablement écrit.

Graphismes : 16/20

Une vraie réussite ! Visuellement l’immersion est totale.

Jouabilité : 16/20

L’interface est parfaitement implantée. Un exemple !

Bande Son : 14/20

L’ambiance, l’immersion, le bruit des fusils ou encore des monstres, je n’ai rien à dire. Mais bon sang, laissez parler ce pauvre Artyom !

Scénario : 16/20

N’en déplaise aux puristes de la première heure, la tournure que prend la franchise avec cet épisode est parfaitement dosée et ajustée.

Note globale : 16/20

Si vous êtes un fan de la franchise, vous trouverez votre bonheur dans cet épisode. Foncez !


NOTE : 08/10