Consoles-Fan
11/07/2020

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Panzer Dragoon : Remake
Le retour du roi
des railshooters

Revoir Panzer Dragoon après toutes ces années, c’est quand même quelque chose, d’autant que l’adaptation vaut clairement le coup. La rénovation est fidèle et respectueuse.

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Le jeu est clairement refait à l’identique en terme de sensation si ce n’est qu’il faut absolument régler la sensibilité des déplacements du curseur beaucoup trop sensibles par défaut pour retrouver les sensations de l’époque. Une fois ce paramètre réglé, on peut enfin profiter des améliorations du titre car il est vrai qu’entre les gros pixels et le clipping de l’époque, le jeu propose une expérience très différente puisqu’on voit désormais tous les décors même s’ils sont très lointains. Cela confère une toute autre expérience. En revanche, en terme de musique, ce sont les morceaux originaux, on a touché à rien.

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Cependant, si le titre avait de solides exigences en terme de difficulté, elles se sont évaporées tant le jeu est désormais devenu accessible. Le jeu m’avait en effet assez fait baver. Les crédits étaient limités et il était difficile de le boucler. Il fallait recommencer depuis le début du jeu, encore et encore. Alors c’est sûr, je connais le jeu par coeur ou presque à cause de cela mais j’ai quand même été surpris d’avoir pu terminer le jeu en minutes en un seul crédit, sans perdre une seule vie... Le titre est passé d’un die and retry à une promenade de santé, c’est dommage et c’est heureusement le seul point négatif de ce remake.

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Niveau réalisation, peu de chose à redire : c’est fluide et propre mais surtout, on reconnaît bien chaque phase du jeu ce qui n’était pas forcément une évidence car il y avait quand même pas mal à extrapoler. C’est tellement riche que c’est parfois déconcentrant par rapport à la version originale donc les décors souvent limités nous permettaient de nous concentrer sur les ennemis afin de les locker efficacement.

Encore un point un peu étrange à vous relater. Vous savez sans doute que Panzer Dragoon est un railshooter mais il est possible de tourner la caméra de 90 degrés en appuyant sur L et R. Bizarrement, il y a une sorte de latence. On finit par s’y habituer mais c’est ce choix (si c’en est un) est absolument incompréhensible. La caméra semble aussi être très approchée du dragon, ce qui rend la manipulation de ce dernier assez complexe lorsqu’on veut éviter obstacles et projectiles.

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Pannzer Dragoon n’est donc pas un sans faute mais puisque cette adaptation s’est faite dans le respect, on ne peut qu’espérer quelques petits ajustements via une éventuelle mise-à-jour et surtout un hypothétique remake des autres jeux de la licence s’il suivent le même chemin.

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Graphismes : 92%
Une modernisation très fidèle.

Animation : 85%
Une adaptation très réussie avec des mondes bien vivants.

Jouabilité : 82%
Choisissez le gameplay classique. Le gameplay moderne qui sépare la navigation du dragon et de la cible via les deux sticks analogiques est plus que déroutante. Il y a un peu de latence au niveau de la gestion de la caméra est cette dernièrre est un peu trop rapprochée.

Bande Son : 98%
La bande originale !

Intérêt : 75%
La difficulté a disparu... Se termine en 40 minutes même s’il est vraisemblable que j’y reviendrai. Je n’ai eu besoin que d’undrédit, d’une vie, là o la version Segasaturn m’avait bien fait suer.

Note Globale : 90%
Panzer Dragoon est un jeu culte qui mérite de revenir sur le devant de la scène.


Fun fact : le dessinateur Moebius a été chargé d’illustrer la jaquette originale (avant et arrière) sur Segasaturn.
NOTE : 09/10