Consoles-Fan
19/10/2018

Auteur
  

3031 articles en ligne

 
Donald Duck : Qui est PK ?
Ben
Enl

Donald en a assez que Daisy le m

Alors que Donald s’est assoupi, une étrange voix le réveille et lui propose de devenir un super héros afin de sauver la terre de l’invasion des évroniens ! Ces extra-terrestres n’ont qu’une idée en tête, étendre leur empire à toutes les galaxies existantes ! En devenant PK, le super héros, Donald change même de voix ! On dirait un peu celle de Daffy Duck : étrange !

Platininkos Kinetikus

Mais il n’y a pas de temps à perdre, PK doit immédiatement se lancer dans l’aventure, aussi le premier stage fera office de tutorial. La jouabilité est innée et le gameplay est riche. Vous pouvez tirer sur vos ennemis, exécuter des sauts relativement haut grâce à votre jetpack et vous devez également savoir être discret quand cela se présente afin de ne pas vous faire mitrailler dessus par les caméras de surveillance. Il est possible de locker des évroniens (les méchants du jeu) et de tourner autour d’eux exactement comme dans un Zelda sur N64. Les caractéristiques de PK et de son arme (le X-Transformeur) évoluent au cours du jeu, permettant à ce dernier d’avoir de nouvelles aptitudes afin de progresser. Par exemple PK récupèrera une sorte de jet pack ou encore des armes plus puissantes qui lui permettront de transpercer des boucliers… D’autres upgrades permettront à PK de se balancer comme Tarzan ou encore de faire apparaître des plate-formes. Il vous est aussi possible de concentrer votre tir pour autant que votre niveaau de vie soit suffisemment élevé. Et comme un tir concentré est parfois nécessaire pour battre des ennemis, vous devrez impérativement récupérer des items de vie pour récupérer votre tir concentré. Heureusement, lorsque vous tirez sur les ennemis, ils libèrent justement le précieux item même si ces derniers ne perdent pas de vie.

PK devra aussi enclencher quelques switchs afin de progresser dans son aventure, éviter des mines : classique ! Mais PK offre toute de même quelques petites originalités comme par exemple le fait d’envoyer son X-transformeur dans les endroits trop étroits afin d’atteindre des switchs inaccessibles pour PK. Tout se déroule alors comme si vous pilotiez dans des dédales de plus en plus complexes une sorte de vaisseau télécommandé : il s’agit en fait de l’arme que vous gardez au bras en temps normal. Cependant, votre X-transformer ne peut rester autonome longtemps et il faudra donc réussir des mini-missions avec dextérité avant que le temps limite ne s’écoule !

Pour activer des check points, vous devez ramasser 15 étoiles d’activation (des pastilles vertes) dans les décors. Ainsi vous n’êtes pas obligés de les ramasser systématiquement mais vous augmentez le risque de devoir refaire une plus grosse partie du stage si vous perdez une vie. A l’inverse, si vous désirez être plus prudent, vous devrez explorer les différentes pièces un peu plus en profondeur. Cependant, la difficulté de PK reste très abordable grâce aux nombreux items de vie disséminés un peu partout dans les décors. Une fouille minutieuse garantit une progressions régulière ! Au cours du jeu, vous devez aussi libérer les scientifiques qui ont été fait prisonniers. Si vous les libérez, ils vous offrent parfois des items de vie pour vous remercier.

Tiens, mais ça ressemble à…

Mais ce qui m’a le plus plu dans PK, c’est la présence de shoot dans un jeu de plate-forme, le genre n’est pas nouveau mais il est rare et c’est plutôt dommage. En fait, PK me fait terriblement penser à MDK2 dans un univers Disney. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne se rapproche par contre pas vraiment de Cou@ck Att@ck qui était plus dans l’esprit d’un Crash Bandicoot.
L’ambiance graphique très colorée, très chatoyante et avec une véritable personnalité. Esprit très cartoon avec de nombreuses onomatopées apparaissant aux 4 coins du jeu et des effets spéciaux nombreux comme de la distorsion de polygone, des effets de transparence ou des effets de lumière…

La caméra est gérée intelligemment, elle n’est pas infaillible, mais s’adapte automatiquement si des ennemis arrivent dans votre dos et que vous êtes dans le mauvais sens ! Les mises en abîme sont même plutôt agréables avec des angles de caméras fort bien choisis.

Au final, « Donal Duck : Qui est PK ? » est un petit jeu sympa qui a au moins le mérite d’affirmer sa différence. On regrettera cependant le manque de boss : seulement deux, et le manque de variété des ennemis rencontrés.


Graphismes : 75%

Le cell-shading est un choix judicieux. Les couleurs sont assez criardes.

Animation : 68%
Dans l’ensemble assez sèche même si le framerate est assez régulier.

Jouabilité : 83%
Un gameplay varié, rarement rencontré et qui évolue.

Bande Son : 62%
Une bande-son très effacée qui met en évidence les bruitages très prononcés du jeu.

Intérêt : 71%
Donald Duck : Qui est PK se termine en 5 heures. C’est court mais le plaisir est bien présent.

Note Globale : 73%
Un jeu très varié qui se découvre petit à petit et qui réclame aux joueurs de l’exactitude et des réflexes.


Egalement disponible sur Gamecube !
NOTE : 07/10