Consoles-Fan
20/01/2018

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Eldorado Gate Part.4
Amouuuur, gloire et beaut
Voici le 538744eme

Mine de rien on arrive d

Gigi, Mama et Mima

Ce sont les noms des 3 nouveaux héros de l’épisode. Un manque d’inspiration sans doute ? Oui je sais, c’est facile de critiquer alors que moi même je n’ai pas tellement d’imagination pour vous pondre un nouveau test sur cette série qui ne s’essoufle pas, elle au moins !

Et cette situation m’embête un peu parce que je ne voudrais pas que vous croyiez que je n’ai rien à raconter sur Eldorado Gate parce que le jeu manque d’intérêt, mais comprenez-moi, c’est déjà la quatrième fois que j’aborde le sujet.

Allez, je me lance quand même , on ne sait jamais si l’inspiration vient en route ! Alors oui, Eldorado Gate est toujours aussi beau et toujours aussi intéressant et les combats sont toujours aussi discutables.

Eldorado Gate fait de la résistance

Eldorado Gate est un petit peu le jeu vidéo oldschool perdu dans cette déferlente de 3D et d’effets spéciaux. Ce jeu va certainement toucher les vieux de la vieille et tous ceux qui trouvent qu’il n’y a pas assez de 2D sur console.

Et pour de la belle 2d on peut dire qu’elle est belle. La palette de couleur utilisée pour ce jeu semble provenir tout droit de la palette que Capcom utilisait pour ces jeux de plate-forme avec mickey sur Superfamicom. Un mélange très pastel et doucereux et légèrement acidulé dont la finesse n’a pas encore eu d’égal dans les RPG toute console confondue. Capcom a bien etendu agrémenté le tout à renfonrt d’effets spéciaux comme quelques petits zooms et rotations qui restent malgré tout très discrets et de nombreux efets de transparence.

Eldorado Gate, c’est vraiment parfait pour vous laver les yeux si jamais vous veniez de jouer à une grosse daube. Ca soulage ! On peut regretter cependant qu’au fil des épisodes, tout se ressemble un peu ! certes, les éléments du décors changent, bien heureusement mais la répétition de certains effets et certains décors semblent être seulement des bêtes adaptations.

Eldorado gate est un jeu qui reste linéaire et à mon avis il le restera jusqu’au bout. Il reste en fin de compte assez commun et sans grosse surprise mais il rassemble les éléments essentiels pour faire un bon jeu et c’est sans doute ce qui en fait un RPG efficace, faute de conccurents réels en matière de 2D.

Rappelez-vous tout de même qu’Eldorado Gate ne coûte que 2800 yens et qu’il est hors de question de débourser des sommes folles pour ce qui n’est en fin de compte que le quatrième bout d’un jeu.

Graphismes : 91%
Les couleurs de ce jeu me rapellent avec une certaine émotion les jeux de plate-forme de Capcom sur Superfamicom.

Animation : 85%
Sans atteindre des sommets d’animation, Eldorado Gate se défend très bien dans son genre et ne souffre d’aucun problèmes de ralentissements.

Jouabilité : 90%
Les combats se déroulent un peu comme dans Tengai Makyo : The Appocalypse 4, c’est à dire que vous êtes face aux ennemis, en position subjective.

Bande Son : 80%
Médiévale et fantaisiste.

Intérêt : 72%
Ce 4eme volet m’a un peu moins plu que les autres : difficile de dire si c’est la lassitude et la routine qui s’installent, enfin je chipote, Eldorado Gate reste excellent.

Note Globale : 83%
Eldorado Gate est un concentré de bonheur mais il risque de décevoir les joueurs en quête d’effets spéciaux d’explosions et de magies qui vous arrachent les rétines.


NOTE : 08/10