Consoles-Fan
21/01/2018

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Splashdown
Down down down
Puis splash !

Infogrames a d

Elle est pas trop froide ?

Le moteur physique des véhicules est plutôt incohérent. Si jamais vous vous retrouviez en position assez indélicate comme à l’arrêt devant un tremplin ou carrément sur la terre ferme, ne vous inquiétez pas, vous allez traverser ces embûches sans trop de problème. Le jeu est résolument axé arcade. Ici il n’est pas question de se prendre la tête et jamais vous ne serez vraiment mis en difficulté. Du coup Splashdown se limite à un jeu de trajectoire. C’est-à-dire qu’il faut toujours prendre au plus court dans les virages : c’est la seule manière efficace de doubler les adversaires.

On ne ressent pas vraiment les vagues, Splashdown se joue donc comme un jeu de course classique sur du bitume, la présence d’eau n’a donc ici qu’un intérêt graphique. Le rendu final est assez réaliste, d’ailleurs les couleurs choisies le sont aussi ; c’est parfois un peu terne face à un Wave Race mais le rendu final est plus que satisfaisant. Et puis, il y en a qui préfèreront ce genre de palette de couleurs.

Majidou, viens mettre ton écran total !

Dans l’ensemble, la réalisation est grandement satisfaisante, le jeu est fluide et la maniabilité est au rendez-vous, cependant le jeu manque vraiment de frénésie. On n’a jamais peur de perdre parce qu’on n’arrive jamais à rentrer dans ce jeu tant il manque de challenge. En fait il aurait fallu que le jeu soit aussi speedé que Hydro Thunder ou alors aussi technique que Wave Race pour remplir toutes les clauses du contrat.

Musicalement parlant, le jeu bénéficie d’une bande son prestigieuse puisqu’on retrouve entre autres du Blink 182 (rien avoir avec notre Blink à nous hein ?) et autres Smash Mouth. Cependant, les musiques ne collent pas vraiment à l’action et jouent plus un rôle de fond musical qu’autre chose. Les musiques ne sont pas liées aux différents circuits, mieux encore, ils ne passent jamais en boucle sur un même circuit comme on a l’habitude de voir dans les jeux de course.

Autre point intéressant, les programmeurs ont inclus toute une tripotée de circuits à débloquer, ce qui relance tout de même un peu l’intérêt du jeu. Au final, Splashdown se révèle plus délirant que Wave Race mais moins que Hydro Thunder. On fait des sauts assez dingos, mais pour le reste, le jeu ressemble plutôt à une promenade de santé.

Graphismes : 73%
Les graphismes sont un peu ternes, il faut aimer, mais pour le reste c’est du tout bon !

Animation : 85%
Le jeu possède une fluidité comparable à Wave Race, c’est-à-dire du 30 images/seconde. Splashdown aurait pu être plus décoiffant.

Jouabilité : 70%
Problème. Le jeu est résolument axé arcade. Ici il n’est pas question de se prendre la tête et jamais vous ne serez vraiment mis en difficulté. Du coup Splashdown se limite à un jeu de trajectoire. C’est-à-dire qu’il faut toujours prendre au plus court. Splashdown est quasiment trop jouable, il n’y a presque pas moyen de se planter quoi que l’on fasse comme bêtises. Et en plus ils ont osé nous mettre un tutorial !

Bande Son : 81%
Des musiques bien pêchues mais qui ne collent pas trop au jeu. On a un peu l’impression d’avoir allumé sa radio.

Intérêt : 45%
Il manque une chose essentielle, une meilleure impression de vitesse. Bonne nuit tout le monde !

Note Globale : 66%
Il n’y a pas de ratage dans la réalisation : c’est joli, c’est fluide, c’est maniable mais c’est malheureusement aussi soporifique.


Disponible aussi sur Xbox
NOTE : 06/10