Consoles-Fan
16/07/2018

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Candy Stripe
Un, maman a tord
Deux, l’infirmi

Le dernier jeu sign

Saluons tout d’abord les obsédés sexuels dont je dévoilerai la liste dans quelques temps (pour ne pas y figurer vous faites comme YoniD vous me versez 100 euros, merci d’avance) qui ont dû être attirés par le mot strip : messieurs, changez de lunettes !

Pas la piqûre

D’un point de vue général, la mise en scène et la réalisation de Candy Stripe sont sobres et du niveau que l’on est en droit d’attendre d’une petite boîte. Dommage, ici c’est Sega qui est à la tâche et je dois bien avouer rester sur ma faim bien qu’il n’y ait rien à reprocher de plus à Candy Stripe qu’à un autre digital comics. Il est dommage par contre que les autres digital comics n’aient strictement rien à lui envier si ce n’est sa jolie intro. Côté couleur, c’est pastel et compagnie comme d’habitude : miam !

Alors il est vrai que la caractéristique de ce jeu va un petit peu nous changer de l’éternelle thématique de prédilection propre aux digital comics : les collèges. Sur ce point, il est clair que Candy Stripe innove un peu. Par contre les décors, des couloirs d’hôpitaux, sont vite lassants. Vous me direz, c’est pas pire que des salles de classe ! J’en conviens.

Au pays de Candy

Que les gros consommateurs de digital comics se rassurent néanmoins car ils seront tentés d’acheter ce jeu rien qu’en voyant la pochette, donc oui le jeu est fin, coloré, bien dessiné, avec des personnages attrayants. Ca rassure ! Les effets de transition sont assez nombreux, histoire de ne pas tomber dans la monotonie.

La maladroite de service qui renverse toujours tout est aussi de la partie, c’est classique dans tout digital comics qui se respecte, d’ailleurs, nous aussi, on a Blink dans l’équipe !

Infirmière : il me faut faire !

L’ambiance musicale est assez niaise, ce choix est d’ailleurs assez déroutant mais on finit par s’y habituer. Bien que parfois, les morceaux au piano sont réellement divins, vraiment magnifiques à en donner la chair de poule. Candy Stripe, en voulant râtisser large, vous ravira et vous frustrera tour à tour musicalement parlant !

Alors bien sûr, il n’y a pas que le travail dans la vie, aussi, au bout de chaque journée de travail, vous recevrez une évaluation vous indiquant le degré d’appréciation de chaque infirmière pour vous ! Le principe se déroule ici en partie un peu comme dans Sakura Wars !

Adieu jolie Candy

Sans révolutionner le genre Candy Stripe reste un jeu sympathique, sans grande prétention et qui au bout du compte m’a assez déçu. J’attendais bien mieux de Wow Entertainment !

En résumé
Graphismes : 72%
Du classique de chez classiquecity au beau milieu de classiqueland, Sega aurait pu bien mieux faire !

Animation : -%
Pour un digital comics, cette note n’a pas vraiment de sens.

Jouabilité : -%
Pour un digital comics, cette note n’a pas vraiment de sens.

Bande Son : 70%
Sans grande particularité.

Intérêt : 62%
Candy Stripe est un bel objet de collection mais il risque de prendre la poussière, il ne se passe pas grand chose dans le monde hospitalier si l’on en croit Wow Entertainment !

Note Globale : 65%
Allez j’irai quand même vous conseiller ce jeu si vous le trouvez à un prix raisonnable car s’il n’y a pas vraiment de bonnes surprises, il n’y en a pas non plus de mauvaises.


NOTE : 06/10