Consoles-Fan
24/09/2018

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Bloody Roar Extreme
Les animaux sont nos amis !
Faut pas les frapper !

Si je m’attendais bien

Et pourtant, Hudson Soft nous a pondu un gameplay dédié à cette manette afin de nous offrir un plaisir de jeu immédiat, un degré de manaiabilité très abouti et surtout, Bloody Roar Extreme dégage une pêche d’enfer, renvoyant la version PS2 aux oubliettes. Il est clair que cette version n’était pas vraiment exceptionnelle à la base et que les 3 versions PSone m’avait laisse de bien meilleurs souvenirs mais si la nouvelle mouture Gamecube n’avait pas grand chose à faire pour écraser ne fut-ce que graphiquement son homologue sur PS2, j’avais nourri les craintes les plus grandes en ce qui concernait la viabilité d’un jeu de baston avec une manette vraiment pas du tout dédiée à ce genre. Mais c’était vraiment sans compter sans le génie de Hudson Soft qui a mis de côté la croix directionnelle et le stick analogique (le jeu peut aussi se jouer sans encombres avec l’analogique !), ceux-ci n’intervenant que dans le cadre des déplacements ou de quelques coups basiques. Les coups s’enchaînent à la manière d’un Killer Instinct ou d’un Star Gladiator, à savoir un enchaînement combiné rapide de boutons, puisque ceux-ci sont beaucoup plus accessibles ! Les quarts et demi-cercles existent mais ils restent rares, on a nettement privilégié ici les combinaisons haut-bas, arrière-avant… Il ne faudra donc pas effectuer de mouvements trop compliqués avec la croix directionnelle, contrairement aux habitudes ! Bien joué : contrat réussi !

Même si Bloody Roar Extreme est nettement plus joli, plus coloré, plus animé, plus rapide, plus Shebam ! Pow ! Blop ! Wizz ! Que son cousin sur PS2, on reste cependant assez loin d’un Tekken 4, d’un Virtua Fighter 4 ou encore d’un Dead Or Alive 3 tant en terme de réalisation que de richesse de gameplay. Mais je m’attendais à une telle catastrophe, que je prendrai tout de même la présence de Bloody Roar sur Gamecube comme une bonne nouvelle, d’autant plus que le genre est faiblement représenté sur cette console, il ne faudrait pas l’oublier ! En réalité, Bloody Roar est un bon jeu qui m’a bien occupé pendant quelques heures, le temps de débloquer tous les dessins animés de fin correspondant à chaque personnage. Les musiques de celle-ci sont très belles mais elles ne sont pas parlées. Il faudra lire les sous-titres… Rajoutez à cela une jolie intro en dessin animé également, mais non chantée : grrrr ! Le générique de fin n’est pas chanté non plus : double grrrr !

Le club des transformistes

Dans Bloody Roar, vous incarnez divers personnages charismatiques dont le look se rapproche fortement de leur totem. Chaque personnage est en effet capable de se transformer en deverses bestioles. On va du lapin en passant par le chat, le loup et le chaméléon ! Pour vous transformer, votre jauge d’énergie doit être pleine. Elle se vide le temps de votre transformation, une fois complètement vidée, vous reprenez votre apparence humaine et devez attendre un nouveau chargement complet de la barre. Lorsque vous êtes transformé, votre personnage frappe non seulement beaucoup plus fort, mais en plus de cela, il a accès à des super coups de la mort qui tue ! De ce fait, la transformation peut se révler beaucoup plus tactique qu’on ne le pense : on a déjà vu souvent des joueurs en grosse difficulté remonter la pente et remporter le round en se transformant alors que l’adversaire n’avait pas la possibilité de le faire !

Dead Or ALive a fait des émules puisque certains stages sont évolutifs ! C’est toujours la cerise sur le gâteau pour ceux qui aiment aussi le côté spectaculaire des jeux vidéo. L’animation est d’excellent niveau, tant dans la fluidité générale du soft que dans les nombreuses animations dans les décors (passages de différents véhicules, ). Mais je voudrais signaler ici l’excellent travail des rpogrammeurs au niveau de la rapidité de déplacement des personnages en zone de contact. Ceux-ci courrent par contre assez lentement. Mais les coups s’enchaînent avec une grande rapidité, ce qui reste relativement rare dans les jeux de baston 3D. On atteint toutefois pas non plus la frénésie de certains jeux de baston en 2D mais force est de constater qu’Hudson Soft a ici aussi réalisé un travail d’orfèvre.

Ne faites pas la même chose à la maison !

Dans Bloody Roar Extreme, les arènes sont fermées, mais les périmètres sont destructibles, ce qui permet malgré tout d’effectuer quelques ring out mémorables avec des projections très impressionnantes à travers des barrières de protection.

Mêmesi Bloody Roar Extreme n’est sans doute pas une référence, il joue dans la cours des grands. Sur Gamecube, il fait office de perle rare. A ne pas rater si vous aimer la baston !

Graphismes : 82%
Des ombres très réussies, de nombreux effets de transparence, d’eau et des graphismes fort jolis, colorés et variés. Les personnages ont un design typiquement japonais avec des vêtements détaillés et difficiles à porter (avec des lannières partout). C’est la grande classe !

Animation : 89%
Ca dépote dans les chaumières ! Les coups sont surpuissants. Ca claque.

Jouabilité : 85%
Surprise : le gameplay est à la hauteur de la manette Gamecube. Hudson Soft a fait des efforts qui osnt aujourd’hui récompensés.

Bande Son : 72%
Une très bonne bande-son tantôt pêchue, tantôt calme.

Intérêt : 75%
Sur Gamecube, il est difficile de faire son difficile ! Mais n’allez pas croire que Bloody Roar Extreme est un choix par dépit, le jeu est vraiment très réussi !

Note Globale : 78%
Un jeu de baston qui semblait perdu d’avance à cause de la manette Gamecube et qui se révèle finalement être un très bon titre.


NOTE : 07/10