Consoles-Fan
21/01/2018

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No One Lives Forever
Who wants anyway ?
Un Doom-like parodique

Apr

Groovy baby ! Yeah !

Le menu a l’air très intéressant et je découvre le jeu avec une envie non dissimulée. Premier constat, ça charge longtemps, très longtemps. Qu’importe, le jeu doit sûrement être magnifique. Eh bien même pas, c’est graphiquement plutôt pauvre, les textures sont peu détaillées et inintéressantes. En plus, c’est même pas fluide. La première mission débute et je me retrouve planqué dans un hôtel afin de surveiller monsieur l’ambassadeur qui veut organiser une réception en soirée. Une dangereuse organisation criminelle a eu vent de cela et désire faire main mise sur tous les ferrero rochers ! Je me retrouve donc planqué afin d’éviter l’irréparable. Un seul mot d’ordre : supprimer les éventuels assaillants de l’ambassadeur ! L’action n’est pas vraiment frénétique, et démarre un petit peu comme un Virtua Cop avec un ennemi qui apparaît par minute. L’ambassadeur se comporte comme un sacré imbécile : on se demande comment il a pu parvenir à ce poste à haute responsabilité : il se ballade sur sa terrasse et dans la rue : y’en a qui ont que ça à fiche ! Ensuite il y a des coups de feu mais ça n’a pas l’air de l’interpeler plus que ça. Témérité ou inconscience ? Sans doute un peu des deux. Mais je m’écarte, je m’écarte. Revenons-en à ce splendide jeu (mode 128ème degré : ON)

Lorsque le véritable jeu démarre enfin, je réalise que la maniabilité à la sauce « Espion pour cible » fait encore des ravages. Bizarrement, je trouve cette maniabilité encore moins heureuse que d’habitude mais qu’importe après tout puisque l’animation est tellement lamentable et les graphismes proches de la N64 auront vite fait de vous décourager. Et puis la musique, parlons-en de la musique : une véritable hérésie. Un mix infâme et anarchique de notes. Mais bon vous me direz, la technique ce n’est pas tout, le principal c’est de s’amuser non ? Eh bien, à ce propos… J’ai une mauvaise nouvelle à ce propos, No One Lives Forever ne répond pas non plus présent à ce critère.

Vous pouvez me dire merci quand je vous fait économiser 60 €.

Il existe certains jeux où il est vraiment difficile de trouver des arguments positifs et No One Lives For Ever en fait partie. Non mais c’est vrai quoi ! La modélisation des objets, des voitures, des personnages est vraiment à hurler de rire ; on pourrait croire à une mauvaise plaisanterie mais non : c’est vraiment la cata du début jusqu’à la fin. Et si vous pensez que ça va s’arranger par la suite : « oh que nenni que non point » ! Le mapping est horrible, sans détail, du copié collé en veux-tu en voilà ! Et dire que la suite est annoncée… Enfin, la bonne nouvelle, c’est qu’ils ne pourront que faire mieux !

En résumé

Graphismes : 31%
Le mot hideux me semble le plus opportun pour résumer la situation

Animation : 52%
Faites une fleur à vos yeux : n’achetez pas ce jeu saccadé.

Jouabilité : 77%
Si vous avez apprécié la jouabilité de « Espion pour cible » vous vous débrouillerez malgré une raideur plus marquée.

Bande Son : 06%
Pour vous fâcher tout rouge avec Orioto : offrez-lui la B.O.

Intérêt : 18%
Objectivement, il y a moyen de trouver un quelconque intérêt dans ce jeu, c’est vrai, je l’avoue. Je suis un peu sévère en attribuant cette note. Mais bon, des FPS plus intéressants que No One Lives Forever, il y en a plein, alors autant éviter les nanards.

Note Globale : 27%
No One Lives Forever n’a rien pour lui, alors dites-vous qu’il n’a rien pour vous non plus.


NOTE : 02/10