19/08/2017

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Assassin’s Creed IV - Black Flag
L’âme des pirates...
...jamais ne mourra !

A l’heure où tous les regards sont déjà tournés vers Watch_Dogs et, à plus long terme, vers The Division, Ubi Soft a malgré tout encore le quatrième opus de Assassin’s Creed en cours d’élaboration. Nous ramenant à l’ère de la piraterie, celui-ci s’est dévoilé davantage à l’occasion du dernier E3. Petit tour du propriétaire.

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Edward Kenway, le héros, et ses alliés.

Contrairement à d’habitude, Ubi Soft a décidé de procéder ici à un petit retour en arrière : alors qu’Assassin’s Creed III nous amener à la fin du XVIIIème siècle en pleine guerre d’indépendance américaine, cet opus nous ramène au début de ce même siècle, puisque nous y incarnerons Edward Kenway, le grand-père de Connor, héros du précédent opus. Plutôt expéditif et brutal, celui-ci a décidé d’embarquer pour les caraïbes, et va rapidement se retrouver en plein âge d’or de la piraterie…et au milieu de l’éternelle lutte entre Assassins et Templiers.

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Edward ne fait pas dans la dentelle. Seulement dans l’organe.

On naviguera ceci dit en terrain connu, puisqu’Ubi Soft a tout fait pour que l’on soit une fois encore rapidement à l’aise aux commandes de notre assassin : le système de combat est toujours basé sur les contres et les mises à morts, même si Edward est également très talentueux pistolets en main. En effet, oubliez la rigidité certaine des précédents assassins dans ce domaine, Edward peut parfaitement tirer en série puisque son attirail est composé de pas moins de quatre mousquets. Ajoutez à cela deux épées, et vous obtenez un pirate de haute voltige, capable de frapper et tirer à une cadence assez jouissive.

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Après le saut de la foi, le plongeon de la foi !

Le jeu s’avère en revanche beaucoup plus axé sur le open-world et l’exploration. En effet, vous aurez rapidement à votre disposition un bateau, avec équipages et canons. Libre à vous à partir de là pour voguer joyeusement et piller tout navire passant à votre proximité. L’objectif de ces pillages ? Amasser des richesses, qui vous permettront ensuite d’améliorer tant votre propre navire que l’équipement d’Edward. Ces améliorations vous permettront alors de vous aventurer plus loin en mer jusqu’à affronter d’autres bateaux bien plus redoutables. Ce côté "RPG/gestion" propre à la série revient donc en force dans cet opus, ce qui est, il faut l’avouer, plutôt sympathique. Néanmoins, côté prise en main, pas de grands dépaysement non plus du côté du navire : les batailles navales étaient déjà présentes dans Assassin’s Creed III, et si celles-ci ont un peu gagné en variété (grâce à de nouveaux moyens d’attaques, comme les barils faisant office de mine maritime), en dynamisme (possibilité d’aborder un bateau non plus par une simple cinématique, mais bien en s’élançant soi-même d’une corde attachée au mât) et en challenge, le terrain est déjà bien connu pour les habitués de la série.

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Le gameplay en bateau a été approfondi, celui-ci prenant une place bien plus importante.

Côté multijoueurs également, pas de grandes surprises, puisque l’on retrouvera essentiellement du classique : il sera toujours possible de s’étriper joyeusement en ligne en mode traque, toujours dans un système de proie et de prédateur plutôt sympathique. A noter qu’en plus de pouvoir neutraliser votre poursuivant ou un autre assassin, il sera désormais possible de l’éliminer. Cela ne vous rapportera pas autant de points que d’éliminer votre cible et vous fera perdre un temps précieux, mais permettra d’éviter des morts idiotes en anticipant sur vos poursuivants.

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Le multi accorde également plus d’importance aux pétoires.

Pas grand-chose de neuf à se mettre sous la dent, donc, même si l’on reconnaîtra au jeu d’offrir un certain dépaysement : les décors des caraïbes sont vraiment superbes, et font la part belle aux jungles luxuriantes, mais aussi à des zones bien plus vivantes qu’à l’accoutumée. Les pirates se chamaillent, jouent aux cartes et même Edward trouve enfin une explication plus réaliste au fait de passer inaperçu sur un bain ou dans une foule : simplement en s’intégrant à la discussion ou en charmant la demoiselle assise à côté de lui…

Conclusion :

C’est avec un étrange ressenti que l’on ressort d’Assassin’s Creed : Black Flag. Certes, la série a pour habitude d’évoluer sans se révolutionner, mais avec déjà 5 jeux au compteur sur une même génération de console de salon, la licence semble avoir de plus en plus de difficultés à vraiment se renouveler. Le titre n’en demeure pas moins beau et vraiment impressionnant, et pour peu que l’intrigue soit du niveau des précédents opus, le jeu n’aura aucun mal à plaire aux fans de la série. Sortie prévue le 31 Octobre pour les versions 360 et Playstation 3, les autres pour plus tard !